antoine séguin



Je pratique et m’intéresse à l’occupation des sols et des murs. Mes travaux documentent ou provoquent les appropriations imprévues et discrètes; — parfois au nom du GANG avec lequel je sévis — ainsi, par le biais de la photographie, de l’illustration, de l’édition ou encore de l’installation, je crois que l’anecdotique ne l’est finalement pas tant que cela.

Parallèlement, je réalise des travaux de commandes de photographies ou d’illustrations, principalement pour les disciplines de l’architecture, du paysage et de l’urbain.

Depuis 2018, je co-édite la revue Exercice dont le premier numéro va bientôt paraître.





antoine séguin



Je pratique et m’intéresse à l’occupation des sols et des murs. Mes travaux documentent ou provoquent les appropriations imprévues et discrètes; — parfois au nom du GANG avec lequel je sévis — ainsi, par le biais de la photographie, de l’illustration, de l’édition ou encore de l’installation, je crois que l’anecdotique ne l’est finalement pas tant que cela.

Parallèlement, je réalise des travaux de commandes de photographies ou d’illustrations, principalement pour les disciplines de l’architecture, du paysage et de l’urbain.

Depuis 2018, je co-édite la revue Exercice dont le premier numéro va bientôt paraître.





Sur la piste des derniers hommes sauvages
photographie, édition
2015

Le Carrefour Pompadour est un gigantesque croisement, une porte de Paris au beau milieu de la banlieue sud-est. Construit sur des terres qui appartinrent à Madame de Pompadour, célèbre maîtresse du roi Louis XV, le carrefour génère une zone qui présente toutes les caractéristiques induites par l’urbanisme automobile : magasins « boîtes à chaussures », parkings, grillages, terrains vagues...

« Dans un monde hostile, projeté par les Ingénieurs du Grand Tracé pour faciliter le passage des Machines, des hommes et des femmes tentent de survivre. Ils créent une géographie autre, des parcours alternatifs, des itinéraires bis… Comme on piste les lapins de garenne, voici le recueil de traces d’humains rendus à la nature, une nature technocosmique construite par leurs congénères Modernes à l’usage des Machines, auxquelles ils préparent le terrain. Bientôt, l’Homme, obsolescent, laissera la place à son digne successeur. L’exoévolution est en marche. »

« Sur la piste des derniers hommes sauvages » tente de reconnecter avec le récit à l’origine de l’émergence de notre condition métropolitaine actuelle, dans le but d’en révéler les potentialités invisibles.


Collaborateurs: cartes︎︎︎2SJ et textes︎︎︎Adrien Krauz
Récompense :  ︎ La maquette du livre a été nominée et exposée pour le LUMA Dummy Book Award aux Rencontres d’Arles 2015

   
︎ mail@antoineseguin.com
︎ +33 6 73 38 59 59

︎︎︎ 3 novembre 2020